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Les expositions en détail
Sommaire
Renny Foesser
Du samedi 4 septembre au dimanche 26 septembre 2010 Vernissage le jeudi 2 septembre à 18h30 Visite guidée le dimanche 12 septembre à 15h
 Balade du temps L'exposition de Renny Foesser nous convie à un voyage dans le temps dans la liberté absolue de son expression picturale. Après une interruption de 28 ans dans sa carrière artistique, Renny Foesser se remet à peindre en 1989 et après un début hésitant retrouve toute sa fougue et son audace. La peinture redevient un moteur avec un élargissement de la couleur, élément structurant de la toile. Ses oeuvres bien que très variées relèvent d'une cohérence artistique. A l'encre ou au fusain, les visages en grappes serrées, petites séries d'aquarelles ou toiles de grands formats, on retrouve le style mêlant collages, papier de soie, inscriptions même, dans des couleurs fortes, en aplats bien délimités, de feu, de bleu ou d'ocre rose plus ou moins terreux diluées en schémas marbrés. Une oeuvre vivante et pétillante comme la jeunesse !
Catherine Liégeois, Brigitte Rio et Marc Vernier
Du samedi 2 octobre au dimanche 24 octobre 2010 Vernissage le jeudi 30 septembre à 18h30 Visite guidée le dimanche 3 octobre à 15h
 Voyages singuliers, contes pluriels Il y a mille façons de décliner le livre d'artiste... A partir du texte d'un mot, d'un poème ou d'un conte. A partir du format de la boîte ou l'épaisseur du papier, du pli, du trou, de la couture ou à partir des images, des impressions ou des couleurs. Singulier, le livre d'artiste l'est parce qu'il est unique (tiré à très peu d'exemplaires) donc rare et précieux, objet de collection, de rêve et de plaisir. Singulier aussi par sa texture, le gaufrage du papier pressé ou la transparence des pages que l'on feuillette avec des gants ou d'un doigt léger, le grain de l'encre pressée dans les creux du papier, estampé, moulé, artisanal. Mots gravés dans la typographie et cousus de fil blanc, se déployant en accordéons fous, en leporellos dansants, ou dans le secret du coffret qui les protège.
Jacques Jégo
Du samedi 30 octobre au dimanche 21 novembre 2010 Vernissage le jeudi 28 octobre à 18h30 Visite guidée le dimanche 7 novembre à 15h
 D'états de bois, des tas de clous Cette exposition est une « affaire d' états », « d' états de bois »... outre « des tas de clous ». « Promenons-nous dans les bois », dans les bois tropicaux, les bois contreplaqués et autres dérivés aussi (en chutes libres parfois), bois de palissade et de planchéiage, de tréteaux et de perches, de palettes (rutilantes ou défraîchies), ceux de charpente marine, colonnes vertébrales réduites à vertèbres (!) de chalutiers désarmés, pièces de ponton d'une sommarité... désarmante, cales à clou unique de... manutention ! Tous ces bois parcourus enjolivés (ô paradoxe) de brûlures, de morsures, de déchirures, meurtrissures voire mutilations, traces de sciage, tronçonnage, de poinçonnage ou de sollicitations mécaniques hors de leur résistance, ces bois colorisés (souillés parfois) par huiles, graisses, peintures initiées ou retombées d' elles sauvages en coulures ou taches, ces bois étoilés de rides d' âge ou de dessication. Suivez-moi pour une revue de détails... de « morceaux (de bois) choisis ». Il vous suffira de regarder ce que sans doute vous n' auriez pas même vu. Aiguisez votre regard toutefois pour la circonstance et mesurez combien il peut être dommage de seulement voir là où il faudrait regarder...
Victor Ursi
Du samedi 27 novembre au mercredi 19 décembre 2010 Vernissage le jeudi 25 novembre à 18h30 Visite guidée le dimanche 28 novembre à 15h
 Lux Aeterna Mon travail se caractérise par une profonde recherche intérieure. Après avoir peint des paysages je me suis progressivement rapproché de l'art abstrait. Les oeuvres abstraites décrivent un paysage intérieur, ce qui explique souvent un entre deux (figuratif-abstrait). Elles mettent en scène la lumière comme acteur principal de l'oeuvre. Toutefois l'attrait pour la figuration ne m'a pas quitté et aujourd'hui, malgré des retours sporadiques vers l'abstraction (diptyques, pastels), ma peinture tournée vers le figuratif révèle une forte influence des primitifs flamands (Robert Campin, Van der Weyden...) des primitifs rhénans (Martin Schongauer, Stefan Lochner...) et de la première renaissance italienne (Botticelli, Ucello, Raphaël...). Le titre donné à cette exposition « Lux Aeterna » traduit de manière significative ma démarche picturale et en révèle aussi toute la dimension religieuse.
Patrick Bastardoz
Du samedi 8 janvier au dimanche 30 janvier 2011 Vernissage le jeudi 6 janvier à 18h30 Visite guidée le dimanche 9 janvier à 15h
 L'envie de peindre Les toiles de Patrick Bastardoz n'ont pas seulement pour sujet les chantiers eux-mêmes mais bien la peinture. L'artiste s'attache à nous faire découvrir les nombreuses similitudes existant entre la construction d'un bâtiment et la réalisation d'un tableau. Des fondations jusqu'aux finitions, les rapprochements sont troublants : structure et composition, fondations et imprimature (couche de base, souvent sombre dont on “tire” les blancs), murs transparents et glacis, finitions, touche et style etc... Peintures de chantiers ou chantiers de peinture, la toile révèle ses phases de construction, par la succession de couches transparentes, elles “montent” vers le spectateur et offrent au regard les indices des étapes de leur propre réalisation.
Albert Huber
Du samedi 5 février au dimanche 27 février 2011 Vernissage le jeudi 3 février à 18h30 Visite guidée le dimanche 6 février à 15h
 L'Orient à coeur : Iran, Syrie, Liban J'ai photographié Zohreh à l'ombre de la mosquée bleue de la place de l'Imam d'Ispahan. Une enfant pétillante de vie. Si vous voulez connaître la grâce, ne cherchez pas à résoudre des mystères, regardez plutôt autour de vous et vous la trouverez dans le sourire d'une Zohreh. Sa douceur n'aura d'égal que la rosée du matin. Le pays de Zohreh est quadrimillénaire, magnifique par son raffinement culturel, son sens de l'accueil, la vitalité de sa société civile. Qui n'a jamais vagabondé dans les souks, les caravansérails et les mosquées d'Ispahan ne sait pas à quoi ressemble la beauté mystique. Mais le pays de Zohreh - comme tout l'Est de la Méditerranée - souffre aujourd'hui. Dans une fuite en avant, le Guide et ses mollahs préparent un monde d'un improbable avenir. Contre un tel cauchemar, la jeunesse n'a de cesse de se révolter et la théocratie se fait haïr toujours plus sans parvenir à se faire craindre. Qui va aider le pays à séparer le politique du religieux ? Personne probablement. Or l'amitié du pays de Zohreh nous est précieuse à la croisée des chemins entre la dynamique de l'Asie, l'énergie du Moyen-Orient et les technologies de l'Europe. Faisons savoir à ceux qui violent la paix à chaque matin qui vient que « le tambour peut se voiler, les cordes de la lyre peuvent se délier, mais personne ne peut empêcher l'alouette de chanter » (1). (1) d'après Khalil Gibran, poète libanais, 1883-1931
Djoti Bjalava
Du samedi 5 mars au dimanche 24 avril 2011 Vernissage le jeudi 3 mars à 18h30 Visites guidées les dimanches 13 mars et 3 avril à 15h Exposition proposée par l'Abbaye Blanche de Mortain
 Pierre vivante pour tous les temps Djoti Bjalava décide de sa vocation dès l'âge de six ans alors qu'il garde les et sculpte des figures mythologiques à même la roche. Plus tard il fera ses études dans la section sculpture de l'académie des Beaux-Arts de Tbilissi. La création chez Djoti Bjalava est généralement déterminée par les thématiques religieuses et mythologiques. Il choisit souvent des motifs appartenant à l'histoire et à la culture géorgiennes et déjà maintes fois interprétés, mais partant des symboles et de thèmes éternels, il produit des oeuvres originales et vivantes. Pour lui la tradition et l'interprétation sont un chemin et non un procédé. C'est une voie menant à l'origine du vivant, à un modèle universel d'humanité. C'est en conjuguant la voie de la tradition et l'interprétation des symboles anciens que Djoti Bjalava crée un univers plastique original, avec son langage caractéristique, son esprit épique, sa dramaturgie propre et son exceptionnel sens esthétique à travers d'étonnantes allégories picturales.
Les Cerfs-volants
Du samedi 7 mai au dimanche 29 mai 2011 Vernissage le jeudi 5 mai à 18h30
 Un ciel, un monde Cette exposition présente des cerfs-volants du monde, sélectionnés dans la collection de Gérard Clément. Elle réserve bien des surprises tant du point de vue historique (les utilisations militaires ou météorologiques par exemple), que par la portée symbolique de l'objet dans différentes civilisations. D'un exemplaire en feuille de manioc sauvage des confins de l'Indonésie, à celui finement ouvragé d'un artisan malais, japonais, chinois ou thaïlandais, les cerfs-volants du monde n'ont pas fini de nous surprendre par leur beauté et leur originalité. Originaire de Chine, le cerf-volant, objet volant parfaitement identifié, reste encore trop méconnu du grand public. Symbole de liberté, de paix et de rêve, le cerf-volant est une invitation au voyage qui nous transporte de la Corée au Japon en passant par la Chine, l'Indonésie, la Malaisie, le Guatemala, la Grèce... Formes et composantes graphiques raffinées captent le regard du profane pour l'amener à en percevoir les messages. Cette exposition est l'occasion d'en découvrir tous les secrets.
Groupe Equinoxe
Du samedi 4 juin au dimanche 26 juin 2011 Vernissage le mercredi 1er juin à 18h30 Visite guidée le dimanche 5 juin à 15h
Mais... c'é Qui Noxe ?... Collectif Équinoxe Les artistes du groupe Equinoxe se sont rencontrés en 1992. Entre ciel et terre, il existe encore des êtres qui ne se font pas la guerre. Autour d'oeuvres aux résonances symboliques, végétaux aux reflets d'or et d'argent, personnages de terre élancés, mémoires d'enfance, totems et figures sculptées, lunes et montagnes sacrées, dentelles de métal, musiques polyphoniques... les voilà aujourd'hui toujours réunis et complémentaires.
Le document original du programme de la Cour des Boecklin saison 2010/2011 est consultable en cliquant ici
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